Notre programme

 

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                                               SOMMAIRE

 

 

 – Nous sommes des socialistes et non des sociaux-libéraux

 – Le socialisme de l’offre, version française du Blairisme

Les causes de la « fronde »

Pour un nouveau cap économique et social

– Un keynésianisme social et écologique

– Changer de politique budgétaire

– Dette insoutenable ?

– L’épouvantail de 1981

– La faute à l’Europe ? Non le choix des Etats !

– Le droit du travail et les 35 heures ne sont pas les ennemis de l’emploi

– Modifier le partage des richesses

– La demande crée l’offre, et non l’inverse

– Changer de stratégie industrielle

– La réforme fiscale, c’est pour quand ?

– Pour une véritable réforme bancaire incarnant l’esprit du Bourget

Bilan et perspectives 

– Où va l’Europe ?

– Où va la France ?

– En route vers la Sixième République 

2 Commentaires

  1. THIEFFRY DIDIER

    Le parti socialiste est un parti d’élus qui ne pensent qu’a leurs intérêts
    personnels

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  2. JC Maurin CoordinationNGS Gard

    Le Medef rêve d’un salarié totalement flexible, soumis, sans protection. Ce rêve avance sous le masque souriant du « consensus » et du « dialogue social » entre « partenaires sociaux ». Il convient de dévoiler ce subterfuge.

    La négociation collective est et demeure une source indispensable, essentielle au droit du travail. Mais lorsqu’on prétend la substituer à la loi et aux grandes protections du droit du travail, ce n’est plus de dialogue mais de destruction qu’il s’agit.

    Cette tendance à la vampirisation de la loi par la négociation collective a déjà permis que de nombreux salariés ne sachent même plus, d’une semaine sur l’autre, à quels horaires ils vont travailler.

    Aujourd’hui, il est question de poursuivre, voire de parachever, ce mouvement et d’autoriser la destruction non plus seulement des rythmes de travail et de vie, mais la destruction par accord collectif de la représentation du personnel, du droit du licenciement, et finalement de l’ensemble du droit du travail.

    Nous devons ébaucher les voies d’une contre-offensive et de redonner toute sa place au débat démocratique sur les droits des salariés.

    Répondre

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